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24/01/2011

Franc-maçonnes, francs-tireuses ? le point de vue de Denise OBERLIN, Grande Maîtresse de la Grande Loge Féminine de France

Denise OBERLIN, Grande Maîtresse de la Grande Loge Féminine de France, était l’invitée du Café de Flore de la Fédération Femmes 3000 du 1° juin 2010.

Elle est intervenue sur le thème : « Franc-maçonnes, francs-tireuses ? ».

Nous publions ci-dessous le compte-rendu de la soirée, animée par Christiane DEGRAIN. Ce compte-rendu a été rédigé par Monique RAIKOVIC.

Denis OBERLINFranc-Maçonne, actuellement Grande Maîtresse de la Grande Loge féminine de France, Denise Oberlin n’a pas accepté l’invitation de Femmes 3000 pour parler d’elle-même, mais pour esquisser à grands traits l’histoire et la démarche de la Franc- Maçonnerie féminine française, précisant d’emblée qu’en répondant ainsi à l’attente d’un auditoire féminin et profane, elle ne cherchait nullement à y faire des prosélytes !

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13/10/2010

Edith CRESSON, invitée d'honneur lors des 10 ans du Café de Flore de la Fédération Femmes 3000 (2 mars 2010)

Nous publions ci-dessous le compte-rendu du Café de Flore de la Fédération Femmes 3000 du 2 mars 2010, rédigé par Monique Raikovic.

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L'invitée d'honneur de cette soirée était Edith CRESSON.

Lors de cette soirée, la Fédération a fêté sa 10° année de présence mensuelle au Café de Flore.

"Il y avait plus d'adhérentes venues écouter Édith Cresson que de places disponibles dans la salle du premier étage du Café de Flore, ce mardi 2 mars 2010 !

Ainsi se trouvait conforté le préambule de Catherine Péant, Vice Présidente d'Honneur de la Fédération Femmes 3000, laquelle avait tenu à rappeler qu'en cette année 2010, « Les Rendez-vous du café de Flore, dont Christiane Degrain assure l'organisation, avaient dix ans » et que, « Confidentielles à leurs débuts, ces réunions étaient devenues, au fil des années, des événements attendus en raison de la qualité des personnalités accueillies ». Des femmes pour la plupart. « Des femmes parvenues à s'imposer en des temps où l'on ne parlait pas de parité », a souligné Catherine Péant avant de remercier « celles et ceux qui répondent positivement à nos invitations et contribuent ainsi au succès de ces rencontres », et plus particulièrement Édith Cresson, en ce mardi 2 mars 2010,« première femme - et la seule, à ce jour - à avoir accédé à la fonction de Premier Ministre dans notre pays ».

« Vous avez cumulé mandats locaux et nationaux », a également souligné Line Pierné, Présidente de la Fédération Femmes 3000, en accueillant Édith Cresson. Ce qui a amené celle-ci à expliquer d'emblée :« Je me suis intéressée très tôt aux rapports entre les différentes catégories sociales à l'intérieur de notre pays, comme à ceux qui régissaient les relations de notre pays aux autres États. Il me faut préciser qu'à la maison, autour de mon père, Inspecteur des Finances et membre de la S.F.I.O. les conversations étaient souvent centrées sur ces sujets. En bref, j'ai été sensibilisée à la politique très jeune et à 16 ans, je lisais déjà le journal le Monde.

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10/03/2010

Michèle COTTA, ou presque quatre décennies de journalisme politique. Un grand témoin et un regard acéré sur notre histoire contemporaine.

Michèle COTTA était l'invitée de la Fédération Femmes 3000 au café de Flore à Paris le 1° décembre 2009 (cf. photo avec Michèle COTTA à droite et Christiane DEGRAIN, responsable du Flore).

Monique RAIKOVIC, adhérente Femmes 3000 et membre de l'équipe du Journal Femmes 3000, nous restitue les temps forts de cette soirée.

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Télécharger le compte-rendu complet

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Propos de Michèle Cotta en marge du troisième tome de ses « Cahiers secrets de la Vème République » consacrés à la période 1986-1997, maintenant, en librairie:

« Je me suis dit très tôt que j'allais tenir une chronique quotidienne de la vie politique. Certains ont qualifié ces chroniques de journal intime alors que dans ces pages il n'y a pratiquement pas trace de ma vie privée. J'ai pris beaucoup de plaisir à rédiger ces chroniques. J'avais le sentiment d'écrire un roman. J'en aime bien les personnages principaux, ces animaux politiques que je ne cloue pas au pilori : en France, nous n'avons pas à rougir de notre classe politique.

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31/12/2009

Jean-Paul ESCANDE, professeur de médecine, dermatologue, ... mais pas seulement !

Jean-Paul ESCANDE, professeur agrégé, médecin des hôpitaux, membre de la Société française de dermatologie et de la Société médicale des hôpitaux de Paris, était l'invité de la Fédération Femmes 3000 lors du Café de Flore du 6 octobre 2009, soirée animée par Christiane DEGRAIN.

Nous publions ci-dessous le compte-rendu de son intervention rédigé par Monique RAIKOVIC, adhérente de Femmes 3000.

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jpesc.gifDans le département de la Corrèze, à Brive-la-Gaillarde très exactement, naissait en 1939, au foyer de Monsieur et de Madame Escande, commerçants, un petit garçon prénommé Jean-Paul. Puis, Monsieur Escande partait à la guerre, était fait prisonnier par les Allemands et le petit Jean-Paul grandissait entre sa grand-mère, sa mère et ses sœurs. Cet environnement exclusivement féminin a-t-il rendu attentif au sort de la femme, dans nos sociétés industrialisées, celui qui deviendra plus tard le Pr Jean-Paul Escande, Médecin des Hôpitaux ?  A cette question de Femmes 3000, Jean-Paul Escande répond : « Peut-être», avant de préciser : «  En fait, je ne suis certain que d'une chose : dans ma vie professionnelle, jamais je n'ai établi de discrimination, entre mes collaborateurs, en fonction du genre. Jamais cela ne m'est venu à l'esprit ! »

Bachelier à 16 ans, professeur de Médecine et diplômé d'Immunologie à 35 ans

La paix retrouvée, le goût d'entreprendre a réinvesti le foyer Escande reconstitué autour du père de retour de captivité. Tandis que le négoce  paternel passait de quatorze employés à six-cent-cinquante quelques années plus tard, tandis que le cousin Henri Jobert, qui faisait de la confiture de châtaigne dans sa cuisine, lançait la société Andros, le jeune Jean-Paul, bachelier à 16 ans, décidait de poursuivre des études de médecine, à la satisfaction de son oncle médecin généraliste et de son oncle pharmacien. Ainsi, en 1957, âgé de 17 ans, ambitieux et déterminé autant qu'intelligent, soutenu par toute une famille en pleine ascension sociale, Jean-Paul Escande venait s'installer à Paris auprès d'une de ses soeurs.

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